Habla spagnol ? con manos ? Arigatou Gozaimashita !

Arigatou Gozaimashita

Habla spagnol ? con manos ? Finalement, c’est bien ce que je pensais et merci beaucoup pour ce que vous avez fait. Je veux dire Arigatou Gozaimashita ! Il est fini le temps de feignasser. Il faut maintenant travailler. En fait, quand on parle de soi, on ne sait plus trop quoi dire. En outre, regardez RegArts, la revue des arts qui sévit surtout en région parisienne. Comment dire ? Mais comment font-ils pour écrire sur nous ? Regardez RegArts ! Pour finir, si vous cliquiez sur RegArts pour découvrir l’article écrit sur la Compagnie de la Bobine au théâtre Le Ranelagh? Vous pourrez aller faire un tour sur tout le site. Roberto Zucco était là si vous ne vous en souvenez pas. Merci RegArts !

Tu cliques et tu peux dire Arigatou !

Pascal B  – Compagnie de la Bobine

L’article

La pièce de Koltès, inspirée de faits réels retrace l’itinéraire tragique de ce jeune homme qui, dans les années 80, tua son père, fut emprisonné, s’évada pour assassiner sa mère, puis un inspecteur de police et un enfant… Il est tentant d’évoquer Charles Bukowski, en parlant de « folie ordinaire ». Roberto Zucco vit une vie brève et incandescente. Au passage, lors de son évasion, il harangue la foule, en slip, sur le toit de sa prison.  La pièce est découpée en brèves scènes où nous suivons la trajectoire de Zucco mêlée à celle d’une jeune fille qui l’accompagnera un temps. Il y aura aussi deux gardiens de prison, un commissaire de police, la mère de Zucco, le frère de la jeune femme et son père, plus une femme prise en otage et sa fille…

Le metteur en scène, Roland Mastrippolito a rejoint en 2008 la Compagnie de la Bobine. Depuis, il est responsable de plusieurs spectacles comme « La Grande Magie » ou bien « Le Suicidé », ceci avec une distribution pléthorique, soit environ 17 comédiens.

Ces comédiens sont parfois inégaux. Mais R. Mastrippolito les a distribués au mieux et l’allant de la mise en scène fait que cela fonctionne, on est pris sans problème dans la pièce. Là où la scène dite « du jardin public » déchaînait seule des rires, par son côté outré, il y a ici maintes occasions de sourire et la version présentée n’est pas d’une noirceur absolue. Elle recèle tout de même de beaux moments, ceux qui concernent  la jeune fille, ou  la femme kidnappée… Ou bien le retraité, sur son banc, qui rencontre fortuitement Zucco.

Que dire de plus, sinon que la pièce de Koltès, bien écrite, contient son lot de phrases-choc : « L’expérience du malheur ne vaut rien, seule l’expérience du bonheur sert. » affirme une des deux sœurs. Ou bien, du personnage principal : «  Parce que je n’ai pas regardé les obstacles… ils n’existent pas ! »

Un spectacle tout à fait honorable, donc, et une troupe… à encourager.

Gérard Noël – Regarts (Arigatou Gozaimashita !)

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