Le jeune Roberto Zucco – Bernard-Marie Koltès

Connaissez-vous cette histoire ? Bernard-Marie Koltès a mis en scène un jeune roberto-zucco-tabata-cocohomme de vingt-quatre ans, d’une extrême nervosité.  Sa mère refuse de le laisser entrer. Le ton monte. Le jeune intrus, finit par assassiner sa propre mère. Une histoire de jeune voyou des banlieues, de meurtrier en cavale. Nous sommes frappés par l’inconsistance de ce personnage  impulsif, au pauvre vocabulaire, réclamant avec une insistance obsessionnelle son treillis oublié dans un bac à linge. Jeune Affiche Roberto Zucco
Roberto  Zucco, marginal désaxé, sans pitié, sociopathe ou schizophrène, sous la férule d’une mère complètement dépassée. Nous sommes invités à une méditation sur le crime et la folie. Nous sommes invités à une prise de conscience de l’effroyable misère des quartiers pauvres.  Misère qui accouche d’un ange terrible de la mort, tuant toutes les personnes qui lui barrent le chemin…
A vous d’inventer la suite à moins que vous voulez voir la fin de la pièce jouée par la Compagnie de la Bobine, soit le 5 juin au Théâtre Le Ranelagh, soit le 11 juin à la Salle Jacques Brel.
 Pascal B – Compagnie de la Bobine qui remercie M.Mergrain
L’autre Roberto : Roberto Succo né en 1962 dans la région de Venise tuera sa mère puis son père dans les années 1980. Il s’évade de l’hôpital psychiatrique en 1986 pour perpétrer de multiples méfaits : agressions, viols, assassinats. Arrêté en Vénétie en 1988, il se suicidera dans sa cellule, en enfouissant sa tête dans un sac poubelle.

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