Roberto Zucco, de Bernard-Marie Koltès | Culture

Culture ! Culture ! La vie est tellement triste que parfois Roberto Zucco est un héros. Mais c’est quoi cette histoire ? Culture De quoi parle-t-on ? La vie est-elle vraiment si difficile ? Pour tous ? Parfois, oui. C’est bien pour cela qu’il est un héros. Pourtant, son père, sa mère, et les autres, enfin ce n’est pas possible ! Il parait qu’il était schizophrène et il est sûr qu’il aurait du peut-être fréquenter la grande magie ou plutôt la psychiatrie. Mais non ! C’est pas ça ! Certains ont dit qu’il a pu être atteint d’héboïdophrénie. Il s’agit d’un état pathologique caractérisé par la prédominance des comportements antisociaux violents et impulsifs sur un fond fait d’apathie, d’émoussement de l’affectivité, et d’activités stéréotypées. Fichtre ! J’ai peur tout d’un coup ! Je ne savais pas qu’un caractère d’héboïdophrène se manifestait par une pathologie d’allure perverse mais avec épisodes dépressifs et délirants. Je confirme : ça fait peur ! Comme quoi parfois, les psychopathes peuvent faire peur. Mais ou commence la vraie vie et ou commence le théâtre ? Avec Roberto, il n’y a pas de frontière. La frontière existe pourtant : Un S ou un Z et voilà la différence. Merci, Bernard-Marie.

J’ai peur et je pleure. Je pleure et j’ai peur.

Pascal B – Compagnie de la Bobine

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