Le Suicidé : En route pour l’aventure et au-delà

Aurai-je pu imaginer que l’on pouvait encore partir à l’aventure dans les forêts d’immeubles qui jalonnent notre territoire ? Aurai-je pu encore m’émouvoir des histoires oubliées du début du siècle dernier, par la multiplicité des médias qui inondent mon monde de futilités déroutantes et asphyxiantes ? Je ne suis qu’un être humain et cela me suffit à monter sur scène pour rentrer dans  la peau d’autres personnages que mon cortex cérébral mettra avec un peu de chance à l’aide du metteur en scène, moins d’un trimestre à accoucher.

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Aujourd’hui, je pars pour l’aventure avec la Compagnie de la Bobine quelque part dans le temps, quelque part dans l’immense Union des Républiques Socialistes Soviétiques essayant d’effleurer, essayant de comprendre la réalité de millions d’hommes et de femmes. Merci Nicolaï, merci d’avoir écrit le Suicidé. Mais, peut on rire du suicide ? Non, bien évidemment, même si on peut rire de tout. Mais, on peut rire de la vie de nos contemporains et mettre en exergue les travers des autocraties. Un testament pour l’histoire, un testament pour la vie.

Après le théâtre du Ranelagh, La Compagnie de la Bobine va continuer à vivre en prolongeant ses représentations jusqu’au deuxième semestre, mais tout d’abord rendez-vous au 7 juin, à la Salle Jacques Brel à Montigny-le-Bretonneux  à 18h00. . Le Suicidé : Pour l’aventure et au-delà ! Merci, Nicolaï.

Pascal B – La Compagnie de la Bobine

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