J’ai terriblement envie de vivre et de jouer Marat Sade

Terriblement envie de vivre ! J’ai terriblement envie de vivre et de jouer Marat Sade. J’ai terriblement envie de prendre du plaisir sur scène et de faire partager mon émoi. Quand nous rentrons dans la peau de nos personnages, plus personne ne doit nous reconnaître, car si jouer Marat Sade c’est se dédoubler encore plus qu’à l’accoutumée, notre plus grande joie est aussi d’oublier parfois qui on est sur les planches. A la Bobine, chacun des comédiens doit y trouver son compte et oublier définitivement son ego, qui pourtant grossit à chaque représentation. Une fois que le rôle est attribué, il n’y a plus d’alternative : on doit prendre son personnage en mains, et faire des propositions qui aboutiront peut-être. Quand on est treize comédiens pendant près d’une heure vingt sur scène, l’objectif est simple : Dépasser ses propres frontières et se glisser dans les habits d’un autre personnage pour jouer avec l’autre comédien, jouer avec tous les autres comédiens, qui sont sur scène. Ensemble, tous ensemble ! Nous sommes tous des hallebardiers à la Compagnie de la Bobine.

Marat-Sade_5_La Compagnie_de_la Bobine

J’ai terriblement envie de vivre, c’est aussi ce que Marat a pu penser en voyant les yeux acérés de Charlotte Corday.

Vous aussi, venez vivre ! Vous aussi venez goûter à la confrontation entre Marat et Sade. Vous aussi venez voir Marat Sade de Peter Weiss ou La Persécution et l’assassinat de Jean-Paul MARAT représentés par le groupe théâtral de l’hospice de Charenton sous la direction de Monsieur de SADE (Arche Editeurs et traduction de Jean. Baudrillard)

Rendez-vous Salle de la Tour à Voisins-le-Bretonneux le 8 novembre à la Salle de la Tour . Plus d’infos en cliquant sur ICI.

P.B La Compagnie de la Bobine

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