Voir Cairn et pleurer ! Jouer Cairn et mourir !

La mobylette de Cairn - photo Julien Pepy - Copyright La Compagnie de la Bobine - Cairn Enzo Cormann La Compagnie de la Bobine

Quand on est sur la scène, …quand  le texte est apprivoisé, ….quand le personnage est ingurgité,…. quand l’intention est assimilée, ….on se sent parfois voler au-dessus des planches. N’avez-vous jamais pleuré ? ….N’avez-vous jamais regardé vos camarades de spectacles, sans aucune émotion dans un premier instant, puis sentir exploser vos canaux lacrymaux…putain c’était bon ! Vous qui êtes dans la salle ou derrière vos écrans de pc, de tablettes, 3G , point G ? Vous vous demandez vraiment ce que je raconte ! Je vous parle d’une jouissance souhaitée et travaillée et qui en redemande encore et encore ! Aujourd’hui nous avons joué notre première, et tous les partenaires ont explosés sur scène….Putain c’était bon ! Merci Monsieur Enzo, votre texte est formidable et toute la Compagnie a subi de plein fouet son premier blast auriculaire. Nous voilà traumatisés pour la vie, nos coeurs  saignent et rient. Comment aurions-pu penser que la différence était un avantage ? Comment aurions-nous pu imaginer ? Il est dur et beau ce texte ! La salle était aux anges, et même si les anges n’existent pas dans le monde de Malonceau. Merci Monsieur Enzo !

P.B Compagnie de la Bobine

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