Quand vient la nuit, la Phalène fait son théâtre

En route vers le site de la Phalène - théâtre à domicile -  Tous droits réservés

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Quand vient la nuit, la Phalène sort de son nid. Fous d’impro et de théâtre à domicile, voici les papillons qu’il vous faut. Bob a invité pour vous quatre géomètres, les Félins qu’ils se nomment, qui se sont glissés un soir d’automne dans son logis sans équerres, ni compas. Un mot après l’autre, l’atmosphère se réchauffe et la tension est à son comble quand les invités se mêlent à l’improvisation. Encore une fois, arrêt sur image, car on se demande qui est qui du comédien ou du spectateur? Quelque soit le sujet, il semble que la Phalène a la réponse adaptée à chaque maisonnée. On y parle de vampire, de théâtre sous les draps, de chanteur d’opéra à l’accent marseillais, on est bien fous dans sa tête, on parle au ralenti et le rire est toujours à la sortie. C’est qu’ils ont dû répéter, les drôles, et c’est sous les applaudissements de la quinzaine d’invités que le champagne est sabré puis bu dans la foulée. Les quatre papillons repartent dans la nuit vite retrouver le dernier tramway. On essaiera encore la Phalène, mais ce coup-ci du théâtre avec peut-être Mademoiselle d’August Stringberg, que l’auteur de ce billet avait rencontré dans une Maison Brûlée au tout début de son voyage théâtral au siècle dernier. Mais, il y en a beaucoup d’autres pièces au programme que vous pourrez découvrir en cliquant sur la photo couleur fuchsia extraite du site de la Phalène. Quand vient la nuit, la Phalène fait son théâtre.

P.B  La Compagnie de la Bobine

Quelques lignes extraites du site de la Phalène : Le théâtre à domicile, c’est vivre plus intensément un spectacle vivant rendu unique par sa représentation si proche de vous et dans un décor familier mais soudain insolite : le vôtre. Le théâtre à domicile, c’est aussi le partage entre les comédiens et les spectateurs des émotions provoquées par la représentation et, enfin, des souvenirs particuliers désormais associés à une commode, un fauteuil ou une fenêtre ayant été, fugitivement, éclairés d’une lueur particulière par le jeu des comédiens dont les ombres vous sourient encore.

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