Bienvenue sur le site de la Compagnie de la Bobine!

D’où vient cette troupe avec ce drôle de nom ? La Compagnie de la Bobine existe depuis 1995. Elle s’est constituée en association loi 1901 en 2005. Au départ il s’agissait d’un atelier de théâtre amateur, qui réunissait quelques salariés de la société Fujifilm de Bois-d’Arcy. Par la suite, la troupe a recruté de nouveaux membres à l’extérieur de cette société. Mais le nom de « la Bobine » est resté, évoquant la pellicule que l’on mettait dans l’appareil photo avant qu’il ne devienne numérique… Notre premier objectif est, chaque saison, de monter un nouveau projet de pièce en puisant dans le très riche répertoire contemporain. La Troupe est constituée d’un metteur en scène, des acteurs et d’une solide équipe artistique et administrative.

Actualités et évènements

Spectacle en cours »

Le Maître et Marguerite

d’après le roman Mikhail Boulgakov, mise en scène par Roland Mastrippolito

Au Foyer Rural, Place du Huit Mai, 78760 Jouars-Pontchartrain – (Proche Mairie, Médiathèque)
Le Dimanche 9 Juin 2019 à 16h30
Rémunération au chapeau

Au Théâtre du Ranelagh, 5 Rue des Vignes, 75016 Paris
Le Lundi 10 Juin 2019 à 20h
Places à 15 euros, tarif réduit 10 euros

Le professeur Woland et sa clique loufoque et inquiétante débarquent à Moscou pour, comment dire… pour y mettre un peu d’ordre ?… Et pour commencer, rappeler à Berlioz (-non, pas le compositeur !), qu’il ne saurait prétendre savoir où il sera le soir même ; sa tête pouvant bien rouler et servir de trophée à une petite fille en robe blanche entre temps !

Témoin de ces étranges évènements, Ivan va sombrer dans un no man’s land entre songe et réalité et nous entraîner dans les élucubrations surréalistes de la bande à Woland… et aussi dans l’histoire fantastique et mystique de Marguerite et de celui quelle appelle : Maître ! Le Maître, cet écrivain déchu dont le roman sur Ponce Pilate, le cinquième procurateur de Judée, fait la risée du petit monde littéraire moscovite. Le Maître à qui elle décide de donner son âme, quitte à devoir la vendre au préalable au prix le plus fort… on ne sait plus très bien à qui d’ailleurs.


Lettre d’intention

– Qui es-tu donc à la fin ?

– Je suis une partie de cette force qui éternellement veut le mal, et qui, éternellement accomplit le bien.(Faust – Goethe)

C’est l’exergue du roman de Boulgakov qui annonce la couleur… ou plutôt la nuance, la valeur de l’intensité peut-être, entre lumière et obscurité… La nuance qui parfois peut transformer les êtres humains en une humanité.

Partant d’une adaptation par Jean-Claude Carrière, j’ai choisi de retenir avant tout l’histoire de Marguerite dans le foisonnement d’idées spectaculaires, l’enchevêtrement de situations surréalistes et les nombreux sujets abordés dans le roman. Donc, pas trop de critique des systèmes totalitaires ici, pas non plus trop de vengeance envers les cercles académiques sclérosés, pas trop de moquerie non plus envers les esprits médiocres et hypocrites… Non, d’abord cette femme si seule. Seule, malgré son mari qui ne lui a jamais fait aucun mal, seule malgré la société qui l’abrite avec bienveillance, seule malgré son Dieu qu’elle honore avec piété, seule malgré le bouquet de fleurs jaunes qui l’accompagne… Seule aussi après que son Maître, un temps entrevu comme le bonheur capable de la remplir, a mystérieusement disparu. Quelle sorte de combat lui faudra-il donc mener pour aimer?

Boulgakov offre à Marguerite et son Maître une destinée délicieusement tragique. Au point que parfois il me semble entrevoir une larme perler de l’oeil du diable, et entendre le rire moqueur d’une soubrette et d’un groom facécieux… dont la prescience boulgakovienne ne saura vous échapper. L’histoire de Marguerite nous rappelle qu’aimer peut s’avérer être un crime, que des procureurs de toutes sortes, éclairés de vérités vitrifiées et bien installés dans le confort rassurant de leurs certitudes, sévissent jusqu’au plus profond de nos propres circonvolutions cérébrales.

L’argument de Small Talk »

Le small talk est l’équivalent outre-Atlantique du papotage hexagonal. Smalltaker ou papoter c’est sympathique ! Tout le monde fait cela mais il faut bien l’admettre : Justine ne sait pas faire le small talk. Un constat anodin ? En fait non… Cela la tracasse de plus en plus. Cours d’expert sur internet, ateliers entre autres et soi, tentatives avec ses proches, sa voisine, ses collègues du labo pharmaceutique… Rien n’y fait. Il faut dire qu’elle n’est pas très aidée. Entre… Lire la suite
Posté par: Youka le 30/04/2018

“Carnets de Note” au Lucernaire »

Maîtresse, maîtresse, j’peux sortir ? Mais oui, sortez, sortez. Sortez et surtout allez voir « Carnets de notes » au théâtre du Lucernaire. Là bas, il y a  7 acteurs de la compagnie du Sans Souci  dans un spectacle qui nous ramène sur les bancs des collèges et des lycées. Ils chantent Jacques Prévert, ils chantent Sheila, ils chantent Anne Sylvestre et Grand Corps Malade, Pierre Perret, Renaud  et bien d’autres.  Et quand ils ne chantent pas, ils  improvisent des… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 04/01/2018

Dimanche, c’est juste après samedi, qu’on se le dise ! Non, mais ! »

Tu viens ? Dimanche, c’est juste après samedi ? Le saviez-vous ou faites vous semblant de ne pas savoir ? Au fait, êtes-vous disponible ? Pouvez-vous quand même venir voir Roberto Zucco ? Viendrez-vous à l’Espace Decauville à Voisins le Bretonneux et tout simplement à la Salle de la Tour et pas à la Tour de la Salle. Ne vous trompez surtout pas car vous pourrez en pâtir douloureusement. Bon ! tu viens ou tu nous quittes ? Tu ne… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 30/09/2017

Week-end avec Roberto Zucco – C’est ce samedi et ce dimanche qu’on assassine ! »

Connaissez-vous la Compagnie de la Bobine ?
C’est ce week end qu’on assassine ! Que ce soit samedi 30 septembre ou dimanche 1er octobre, c’est ce week-end qu’on assassine ! Bernard Marie Koltès l’a écrit et je n’y suis pour rien du tout ! Donc la Compagnie de la Bobine vous donne rendez-vous ce week end salle de la Tour à Voisins le Bretonneux. Pendant deux jours Roberto Zucco va vous faire frissonner. Pendant deux jours Roberto Zucco va vous faire  souffrir. Alors, tu viendras ? Tu… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le

Ce n’est qu’une histoire de distribution ! »

Encore une histoire de distribution ! Alors si il ne s’agit qu’une histoire de distribution, alors nous allons prendre une photographie du dernier salut de Roberto Zucco et nous allons lui rajouter tous les personnages et même le metteur en scène. Cela doit être une photographie de Christophe Beaufils au théâtre Le Ranelagh à Paris. Voilà ! Tout est dit. EnfIn ! Quand je dis le dernier, j’ai quand même une sacré marge d’erreur ! Nous étions donc à Paris… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 19/09/2017

« Et le désir s’accroît quand les faits se reculent » …. »

Quand j’étais jeune débutant, (c’était il y a assez longtemps, je peux être aujourd’hui considéré comme un jeune de grande expérience), cette phrase me faisait marrer. C’est Polyeucte qui dit cette phrase. Un type pas cool Polyeucte. Depuis qu’il s’est converti, il ne supporte plus la liberté des autres, il ne supporte plus sa femme, il ne supporte pas qu’on puisse aimer un autre dieu que le sien. Un type pas cool je vous dis.  Il vivait au temps des… Lire la suite
Posté par: Youka le 30/04/2018

Trente rôles à donner pour une vingtaine de comédiens ! »

Connaissez-vous la Compagnie de la Bobine ?
Et comment je fais pour caser deux à trois rôles par comédien ? Voire plus, voire beaucoup plus histoire de trouver ses limites. Ça nous arrive de temps en temps mais pas souvent. Ça nous arrive mais pas d’une manière systématique, je veux dire pas pour tout le monde. Trente rôles à donner ! Vous vous rendez compte ? Trente rôles ! Trente rôles à donner ! Mais là depuis Roberto Zucco, de Bernard Marie Koltès, c’est quasi un puissance… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 20/09/2017

Perdu Zucco ! Vite ! Vite ! J’ai perdu Roberto Zucco ! Vite ! Vite ! »

la pièce de cette saison
Alerte ! Alerte ! J’ai perdu Roberto Zucco ! Attention ! je n’ai pas perdu l’homme mais j’ai perdu l’oeuvre ! Tout simplement, j’ai perdu le bouquin, ben oui quoi j’ai perdu le livre Roberto Zucco de Bernard Marie Koltès. Pourtant Souffler n’est pas jouer et puis alors quoi ? Et puis alors ? Ben oui quoi ! ben, on essaie de ne pas utiliser la photocopieuse ou l’imprimante. Et c’est facile car faire des photocopies ou utiliser son imprimante,… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 16/09/2017

Si ce n’est pas toi, c’est sûrement ton frère ! »

Foto_G._DallOrto
Est-ce du bas-latin ? Si ce n’est pas toi, c’est sûrement ton frère ! Ou alors je n’ai pas tout compris. Et si je n’ai pas tout compris, c’est un euphémisme, si tu vois ce que je veux dire. Ben non ! je n’ai pas tout compris ! Donc si ce n’est pas toi, c’est sûrement ton frère ! Bon tu cliques sur la tête sculptée !! C’est quand même du bas-latin. Saviez-vous que le bas-latin commence avec l’antiquité tardive… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 11/09/2017

Un nouvel article ? Mais pourquoi faire ? Ben, c’est pour être le plus fort du monde. »

C’est qui le plus fort du monde  ? Un nouvel article ! Encore un nouvel article ! Mais pourquoi faire ? T’en a pas marre d’écrire ? T’en a pas marre ? Si, de temps en temps, car je ne prends pas mon mal en patience et des fois je craque un peu. Tu craques aussi et ça me fait très mal. Un peu vaut mieux que si il n’y en avait pas. Le fond et la forme ! Mais… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 05/09/2017

Repetition Small Talk »

  Sur les planches y’a … Sur les planches y’a Esther et Laurent qui répètent la scène de l’atelier de parole. Ils jouent l’embarras et la gaucherie de ceux qui se côtoient à la caisse d’un supermarché et ne savent pas quoi se dire. Ils travaillent. Ils travaillent jusqu’à ce que la maladresse de leur personnage devienne naturelle. Et drôle. Sur les planches y’a des personnages qui parlent. A tort et à travers. Avec des mots qu’on comprend, avec des… Lire la suite
Posté par: Youka le 30/04/2018

Champion du monde ! Je suis champion du monde ! »

Je suis champion du monde ? Champion du monde ! Je suis champion du monde ! A part cela, tout va bien ! Tout va bien dans le meilleur des mondes. Vous allez sûrement me dire « mais comment fait-il pour être champion du monde ? » Et moi de vous répondre : « Tout va bien dans le meilleur des mondes. » Je vous la coupe n’est-ce pas ? Coupe du monde ? On va plutôt dire coupé !… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 02/10/2017

Retour sur Noli me tangere de Jean-François Sivadier »

La Troupe à Ecrosnes - Noli me tangere
On parle de quoi déjà : Noli quoi ? NOLO ? NOLE? NOLU? ME TANGERE DE JEAN-FRANCOIS SIVADIER ? Noli me tangere de Jean-François Sivadier. Quelle photo de Noli me tangere : c’est la fin du salut d’Escrosnes. Alors !! Tu cliques sur la photo de la fin du salut d’Escrosnes. Alors ! Tu cliques ! Quelle photo !! Mais si tu vois la vidéo, tu vas vraiment t’éclater ! Si tu cliques, tu vas vraiment t’éclater ! Alors tu… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 21/09/2017

Quand Roberto Zucco te prends par la main. Faut’il se méfier ? Oui ? Non ? »

J’ai trouvé ! J’ai trouvé un blog couplé à une page facebook très intéressant. Je peux déclarer cela ici-bas la chose étant rare et exceptionnelle. En fait, il suffirait de chercher un peu plus que nous le faisons actuellement. Il suffirait en effet de chercher. Mais peut-être par rapport à une oeuvre. Prenons ROBERTO ZUCCO ! Copions-collons d’après le blog les chroniques culturelles la page concernant Roberto Zucco ! Moi, je trouve que c’est pas mal du tout ! Donc… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 17/09/2017

Revenons sur Small Talk, la pièce de théâtre de Carole Fréchette ! »

Revenons sur Carole Fréchette Revenons sur Small Talk, la prochaine pièce de Carole Fréchette, que la Compagnie de la Bobine devrait jouer entre mai et novembre 2018. Bien évidemment, on occultera juillet et août 2018, congés obligent. Un peu de pitch piqué au dos du bouquin : Justine a du mal à communiquer avec ses contemporains. Entre sa mère aphasique, son père retiré dans un silence méditatif, son frère animateur de télé et sa belle-sœur explosive, elle décide de se… Lire la suite
Posté par: Théâtre 78 le 14/09/2017